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Le groupe ANJAC propose la beauté « Clean & Safe » à 360°

Le groupe Anjac est très engagé dans ce mouvement Clean Beauty né aux Etats Unis, au cœur même de la Californie. C’est là où sa société Cosmetix West, développe et fabrique les solutions Soin et Hygiène Clean des marques indies les plus dynamiques mais aussi des marques héritages qui suivent le pas.

Le phénomène Clean Beauty prend une dimension forte en Europe, partant du socle de la règlementation européenne. Les marques décident d’aller plus loin.

« Au sein du groupe Anjac, nous croyons que la cosmétique se doit d’être Clean & Safe, quel que soit le positionnement de la marque. C’est une attente majeure des consommateurs, partout, et tous nos clients nous sollicitent pour offrir cette transparence et efficacité : les marques GMS, les DNVB mais aussi les marques prestiges, chacune avec leur spécificité. Aussi nous nous proposons un accompagnement sur-mesure », déclare un porte-parole du groupe.

Le groupe Anjac et ses sociétés travaillent sur une charte Clean & Safe Beauty permettant d’accompagner les marques dans leur choix. Elle se veut flexible et avec une vision 360 du sujet pour répondre aux politiques des marques, mais aussi pour éclairer celles-ci en attente de solutions claires.

« Ensemble, nos 12 laboratoires R&D couvrent le large spectre des technologies de formules, les marchés soin, dermo-cosmétiques, maquillage, hygiène…cela nous permet de traiter le sujet dans sa globalité. Nos équipes règlementaires dont 1 expert toxicologue membre de la commission européenne guident nos clients au quotidien », explique le groupe.

La Clean & Safe Beauty du groupe ANJAC se veut concrète, elle se traduit par :
- Une sélection en amont des meilleurs ingrédients, privilégiant les ingrédients multifonctionnels, les origines françaises et européennes.
- Un pipeline innovation constitué à 100% de projets apportant durabilité, naturalité et efficacité : des produits d’hygiène bio avec d’agréables parfums chez Roval, des gammes maquillages performantes avec plus de 95% de naturalité et sans talc, des lingettes et supports imprégnés biodégradables, compostables avec 1 packaging sans plastique etc. Roval et Sicaf sont 2 piliers de l’expertise BIO du groupe.
- Une accélération de l’innovation en cosmétique solide grâce aux expertises de Sicaf et Pascual Cosmétiques : format stick, galets… suppression de l’eau et progressivement de l’usage du pack, travaillant la gestuelle du consommateur et la sensorialité du produit. Les formats sticks hybrides soin-makeup sont adorés des marques – dont le Fresh Serum Concealer Sicaf récompensé par le jury de l’Innovation Tree du salon Makeup in Paris. « C’est un challenge d’offrir des soins visage solides qui peuvent s’affranchir du pack tout en étant sensoriels et performants. Il faut formuler avec des actifs qui puissent résister à la haute température pendant plusieurs heures », déclare Béatrice Anthouard responsable formulation et prospective Sicaf.
- L’investissement dans le format poudre d’Aircos, une autre innovation « Clean & Safe », sans eau, sans talc, pour des routines soins efficaces nettoyantes, anti microbiennes…
- Le choix de packaging intelligents respectueux de l’environnement, qui permettent aussi de limiter les conservateurs.

« C’est un processus continue, l’exigence porte sur toute la chaîne de valeur. Grâce à nos 12 laboratoires R&D, nous sommes armés pour accompagner les marques sur chaque technologie », conclut un porte-parole du groupe.

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Post Covid19, l’Hygiène revisitée par ANJAC, entre soin et santé de la peau

Avec l’arrivée de Roval qui complète l’expertise d’Euro Wipes en supports imprégnés, le marché Hygiène représente désormais 30% du portefeuille du groupe Anjac. Bien plus qu’une commodité cette catégorie représente pour le groupe un savoir-faire et une gamme de produits directement concernés par l’évolution des usages consommateurs. Les marques sont conscientes des enjeux de santé de ses produits du quotidien.

Aujourd’hui les gels douches, shampooings, déodorants, lingettes nettoyantes bébé, les désinfectants des mains…sont des produits qui montent en gamme, et le groupe ANJAC sait accompagner les marques : plus de naturalité, de l’hygiène corps bio avec d’agréables parfums, moins de conservateurs…

Le groupe est aussi bien partenaire de la grande distribution que des marques premium, grâce à son outil industriel flexible et robuste.

Il offre des kits sanitaires clef en main, disponibles en quelques semaines pour les marques : lingettes désinfectantes, crème main réparatrice, gel hydroalcoolique, le tout made in France.

Et pour aller plus loin, les R&D du groupe abordent l’hygiène tel un produit hybride : à la croisée du soin, de l’hygiène et de la santé.

« Cette catégorie naissante post-covid19 est une suite logique de nos savoir-faire cross-catégorie. L’hygiène est directement connectée à la protection de la peau et de la barrière cutanée, l’innocuité des produits est fondamentale et la sécurité sanitaire est désormais ancrée dans les usages », explique un expert toxicologue du groupe.

Ainsi le groupe prépare avec les Laboratoires Shadeline, EuroWipes et Aircos une gamme d’innovations alliant action anti-microbienne et protection de la barrière cutanée grâce à un complexe d’actifs naturels efficace : brume assainissante, mousse mains Enfant anti-microbienne, crème main anti-microbienne et protectrice, masque réparateur…

Avec plus de 99,5% de naturalité ISO16128 et une réduction drastique des conservateurs ces produits rassemblent tout le savoir-faire scientifique du groupe autour de la nature.


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Après l’hygiène, les formats solides bousculent le soin

Répondant aux mouvements actuels du nomadisme, de la clean beauty et du zéro déchet, la cosmétique solide est en plein essor. Historiquement courants sur le segment du maquillage, les formats solides ont investi en force ces dernières années celui des produits d’hygiène avec de nouvelles solutions et de nouvelles gestuelles qui ont rapidement trouvé leur public. Ils entament aujourd’hui leur entrée dans la catégorie du soin, sous l’effet cumulé de l’innovation et d’une attente renforcée des consommateurs pour des applications plus hygiéniques en situation post COVID.

Fonds de teint, eyelighters, blushes ou correcteurs en formats sticks, le maquillage décline déjà de nombreux formats solides pour leurs avantages fonctionnels, nomades, et leur facilité d’application. Produits non déformables, ne contenant pas ou peu d’eau, les cosmétiques solides gagnent aussi du terrain dans la catégorie hygiène, dans la mouvance du no pack. Shampoings, gels douche ou dentifrices solides ont conquis les rayons, d’abord portés par de petites marques indépendantes au profil naturel et bio, avant que la tendance soit reprise par les géants du mass markets : N.A.E. chez Henkel, Love Beauty And Planet chez Unilever, L’Oréal… Il reste pour autant difficile d’évaluer la taille du marché.

« Aux États Unis par exemple, la plupart des marques qui se sont lancées sur ce marché sont des indie brands qui échappent aux statistiques Nielsen ou NPD. En Europe, on estime que ce marché représente 5% du marché cosmétique mais les prévisions annoncent surtout une forte croissance. En France, la cosmétique solide est un marché très dynamique où plusieurs typologies de marques sont présentes : indépendantes (Respire, Umaï) , professionnelles (Christophe Robin, Cut by Fred), mais aussi masstige (Yes to, Sephora, …) », explique Stépnanie Reymond, fondatrice et dirigeante d’Effervescience, agence de conseils techniques et marketing de l’univers de la beauté.

Consommer en bonne conscience
La marque indépendante Lamazuna, pionnière en France illustre cette montée en puissance. Lancée à l’origine sur le concept du zéro déchet dans la salle de bain, Lamazuna se lance il y a 10 ans avec des lingettes démaquillantes réutilisables, puis propose à partir de 2014 des cosmétiques solides, dentifrices, déodorants, shampoings, après shampoings, aux formules 100% naturelles et véganes. En mai 2020, sortira l’après-shampoing solide labellisé COSMOS Organic.

La marque compte aujourd’hui plus de 50 références et réalise un chiffre d’affaires de 10 millions d’euros avec 30% de ventes à l’export. « Nous étions une petite marque naturelle et bio, nous sommes devenu grand public », assure Laëtitia van de Walle sa fondatrice.

En quelques années, les produits en formats solides se sont ouverts à de nouveaux profils de consommateurs. « En 2015, nos consommatrices étaient surtout des jeunes filles urbaines, aujourd’hui il y a autant d’hommes que de femmes et plus de limites d’âge », ajoute la créatrice. « La demande évolue simultanément avec la façon dont le consommateur choisit désormais de faire son acte d’achat, un acte militant en faveur de l’environnement. Sous l’impulsion de ce consomm’acteur, l’offre évolue vers de nouvelles propositions », confirme Stéphanie Reymond.

Le soin et le premium en perspective
Laëtitia van de Walle confie vouloir orienter aujourd’hui son innovation vers le segment du soin. Souvent inspirées du maquillage, les possibilités de galéniques sont variées, il existe déjà des sérums ou solaires en sticks, des poudres nettoyantes ou exfoliantes, des galets … mais plusieurs axes peuvent encore faire évoluer la tendance. « Les vecteurs peuvent être les matières premières, les formules, les transferts de technologies issues d’autres industries, les packs … mais la cosmétique solide pourrait aussi évoluer en se déployant dans le luxe », assure Stéphanie Reymond.

Un mouvement déjà en cours. Le laboratoire Sicaf, groupe Anjac, a notamment commencé son travail de recherche et développement sur les cosmétiques solides en 2018 en ciblant le marché prestige. « Nous voulions proposer aux marques premium des formes solides tout en gardant la sensorialité et l’efficacité d’un produit cosmétique classique. C’était un gros challenge car cela n’existe pas », explique Béatrice Anthouard, responsable formulation et prospective de Sicaf.

En 2019, le laboratoire a présenté à Cosmetagora une première gamme qui a remporté le prix de la formulation. Cette gamme reconstitue en sticks toute la gestuelle de soins classiques : démaquillants, masques, exfoliants, sérums, crèmes, contour des yeux, … « À partir de ce moment, nous avons constaté un engouement très important de nos clientes ou prospects, issues du naturel mais pas seulement, également des marques premium », assure Béatrice Anthouard. Pour maintenir la sensorialité, le laboratoire ne s’affranchit pas complètement de l’eau dans ses formules, et travaille les textures gels et émulsions en version solide. « On peut tout à fait avoir une application stick avec de l’eau. C’est une prouesse technique que nous venons d’industrialiser », ajoute la responsable.

La seconde génération, qui sera lancée à l’automne prochain, exclut cette fois le pack avec des formules exclusivement anhydres, pour une réduction de consommation d’eau en phase avec le mouvement Blue Beauty. « C’est un challenge d’offrir des soins visage solides qui peuvent s’affranchir du pack tout en étant sensoriels et performants. Il faut formuler avec des actifs qui permettent d’avoir un résultat intéressant mais qui puissent résister à la haute température pendant plusieurs heures », déclare Béatrice Anthouard. Pour cette gamme soin visage de 5 à 6 produits, le laboratoire travaille les galéniques solides et l’ergonomie des produits finis en s’inspirant des techniques facialistes revenues sur le devant de la scène. « C’est une gestuelle différente à laquelle le consommateur va devoir s’habituer, et la crise Covid est un catalyseur favorable », note Anne Rutigliano, directrice marketing et communication du groupe Anjac auquel appartient le laboratoire Sicaf.

Une approche différenciante qui séduit les marques, déjà en discussion avec Sicaf pour de futurs lancements basés sur ce concept aux dires du fabricant.

Le phénomène COVID en accélérateur de la dynamique
Le geste simple mais efficace, le retour aux basiques, la sécurité sanitaire, sont autant de critères de consommation liés à la crise actuelle qui pourront de surcroit jouer en faveur des formes solides en cosmétique. Pour accélérer l’innovation dans ce domaine, l’agence Effervescience lance à l’automne en collaboration avec la société Tectic, le STAR (Solid Technical Accelerator Responsible) Cosmetic Program. L’objectif sera de créer et d’animer un réseau d’acteurs de la filière, de décrypter et analyser le marché, les tendances, les enjeux scientifiques et techniques, et d’inspirer des perspectives et insights autour de la cosmétique solide.

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Kristel Milet, Premium Beauty News

Les produits solaires à l’épreuve de l’écoconception

Probablement l’une des catégories les plus sensibles du marché des cosmétiques [1], les solaires portent avant tout aujourd’hui un devoir d’efficacité absolu. Déjà soumis à une formulation des plus techniques, ces produits se doivent d’intégrer de surcroit les nouvelles exigences de consommation basées sur des formules plus respectueuses de l’homme et de l’environnement. Un véritable défi technique pour les marques et laboratoires qui travaillent autour de solutions en phase avec les avancées technologiques et scientifiques qui le permettent.

Plus conscient, plus attentif aux ingrédients, à l’environnement, le consommateur d’aujourd’hui a fait évoluer en très peu de temps ses attentes. Confrontés à cette nouvelle équation de monter en performance par des formules de plus en plus « clean », les marques et les laboratoires sont en veille permanente d’innovation, particulièrement à propos des filtres solaires, éléments clés de la formule.

« Nous avons deux familles de filtres à notre disposition, les filtres chimiques et les filtres minéraux. Or, pour les deux il y a des contraintes », confie Ludivine Burlot, responsable R&D du Laboratoire Shadeline, spécialisé dans la formulation de produits dermocosmétiques et solaires.

Parmi les filtres chimiques les plus courants, deux sont sujets à controverse. « Les marques nous demandent de formuler le plus possibles sans les matières controversées, à savoir l’octocrylène et l’OMC (Ethylhexyl methoxycinnamate ou Octyl methoxycinnamate), les deux filtres chimiques les plus décriés comme perturbateurs endocriniens, bien qu’ils soient autorisés par la réglementation », confirme Justine Alexandre, chef de projet marketing chez Alpol Cosmétique.

Le casse tête de la formulation
Pour contourner la contrainte, les formulateurs travaillent des alternatives, toujours alignées sur un objectif d’efficacité de la protection. « Nous avons à disposition d’autres filtres, plus chers car plus récents, et étudions différentes combinaisons qui s’appuient d’abord sur l’efficacité, déduisant le naturel ensuite. Il est quelques fois préférable de privilégier le SPF à la naturalité compte tenu de la visée première de ces produits qui est de protéger les consommateurs. Assurer le SPF est primordial pour nous » ajoute la spécialiste d’Alpol Cosmétique.

La solution d’une protection efficace naturelle et respectueuse passe aussi par les filtres minéraux, à condition qu’ils soient sans nanoparticules, une catégorie dont se méfient également les consommateurs.

Or, ces filtres minéraux impliquent une perte potentielle en sensorialité. Très lourdes, les molécules de titane et de zinc utilisées entrainent un effet blanc sur la peau, difficile à contrer sans leur faire perdre en naturalité.

« Les filtres minéraux non nano sont ceux qui répondent le mieux à la demande de naturalité, d’efficacité et de sécurité. Il y a des traces blanches inhérentes à ces filtres mais notre expertise nous permet de formuler ces produits pour avoir des textures agréables et faciles à étaler. On peut aussi formuler avec des filtres chimiques pour lesquels il n’y a aucun doute. Ils ne sont pas tous mauvais », précise cependant Ludivine Burlot.

Le consensus tendrait donc pour le moment vers une alliance entre filtres chimiques non controversés et filtres minéraux.

Le paramètre environnemental
La volonté de limiter l’impact des produits sur les environnements aquatiques ajoute encore à la difficulté. Elle correspond à une attente récente mais forte de la part des consommateurs et motive l’innovation des gammes.

Face à l’afflux des demandes, Alpol Cosmétique a lancé depuis 2015 un groupe recherche et innovation sur le solaire et a identifié trois axes majeurs sur le volet ocean friendly : résistance à l’eau renforcée pour que la formule ne se déverse pas dans l’océan, biodégradabilité des formules, et réduction des résidus perturbateurs endocriniens pouvant entrainer la féminisation des poissons.

À la croisée de ces questionnements, la marque SeventyOnePercent, créée il y a dix ans par Raphaël Vannier et Marc Levy, deux surfeurs, propose des produits solaires techniques adaptés à leur sport et soucieux de l’environnement.

« Nous voulions aller sur la naturalité mais pas au détriment de la protection », explique Raphaël Vannier. La marque s’est lancée dans un premier temps sur le marché du surf, avec une gamme courte de produits water resistant formulés sans filtres controversés et postulat très pragmatique : des produits « qui restent sur la peau au lieu de partir dans l’eau ».

En 2018, la gamme est reformulée avec les nouvelles avancées techniques, et adaptée à un public plus large. « Notre définition de la clean beauty est de nous remettre en question en permanence. Le produit parfait n’existe pas. À partir du moment où l’on introduit un corps étranger dans l’océan, c’est difficile de se dire qu’il n’aura pas d’impact. Avec des produits hyper water resistant, on limite la dissolution dans l’eau », ajoute Raphaël Vannier.

Les nouveaux développements combinant filtres organiques et minéraux, s’appuient sur des produits anhydres, ou sur des bases huileuses, ainsi que sur un choix de filtres raisonné. « Nous essayons d’utiliser le moins de filtres possibles dans nos formules, tout en étant sur du SPF 50+. L’objectif est d’avoir le produit le plus juste à l’instant T », précise le co-fondateur.

Avec dix références, une distribution renforcée, un site de vente en ligne et une présence forte sur Instagram, le succès est au rendez-vous pour SeventyOnePercent. Les produits se déclinent avec des formules de 80% à 100 % de naturalité pour certains produits, en trois teintes : invisible, blanc (assumé par les surfers/sportifs) ou coloré (ludique pour les enfants).

« Nous avons un très bon accueil parce que nous traitons le sujet différemment, en jouant de transparence sur nos messages. On ne prétend pas faire le meilleur produit, on essaie de faire le produit le plus juste. Il faut aussi décomplexer le discours et faire que le temps au soleil reste un moment de plaisir », assure Raphaël Vannier.

Moins de filtres ?
En l’absence d’alternatives « idéales » aux filtres solaires, les laboratoires travaillent effectivement à la possibilité d’en réduire la quantité pour un résultat équivalent. C’est le cas du Laboratoire Shadeline qui, en synergie avec les autres laboratoires du groupe Anjac Health & Beauty, auquel il est affilié, travaille sur un complexe moléculaire naturel breveté, le SPF Boost. Ce complexe d’ingrédients naturels vient multiplier la puissance des filtres chimiques et minéraux et permet ainsi d’en réduire la quantité sans sacrifier à l’efficacité d’une protection SPF 50+, et toujours avec une belle sensorialité. Actuellement en phase de développement, au sein des Laboratoires Shadeline, Sicaf et Innovi, l’inventeur de l’ingrédient, le SPF Boost devrait être commercialisé cette année.

« La protection solaire, parce qu’elle a un intérêt de santé publique va de plus en plus s’utiliser partout dans notre environnement, voire tous les jours. Les filtres ne doivent pas être la seule réponse à la protection. Il faut prendre de nouvelles habitudes. Nous travaillons aussi sur le sans filtre, qui prendra plus de temps », conclut Ludivine Burlot.

Notes
[1] N.B. : Les produits de protection contre les rayons UV sont considérés comme des cosmétiques en Europe, mais comme des médicaments OTC par certaines législations en dehors de l’Union européenne, notamment aux États-Unis.

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Kristel Milet, Premium Beauty News

Anjac Health & Beauty s’implante en Amérique du Nord avec l’acquisition de Cosmetix West

Le groupe français Anjac Health & Beauty signe sa deuxième acquisition internationale. Après les Laboratoires Feltor en Espagne, c’est au tour de l’entreprise californienne Cosmetix West de rejoindre aujourd’hui le groupe qui accroît son expertise dans la cosmétique et traverse ainsi l’Atlantique.

Anjac Health & Beauty poursuit sa stratégie de croissance externe offensive et consolide son offre cosmétique. L’entreprise californienne constitue pour le groupe français une clé d’entrée sur plusieurs marchés porteurs, dont la Clean Beauty.

« Nous sommes heureux d’étendre nos savoir-faire dans cette région dynamique et influente sur nos marchés. De belles opportunités et synergies s’ouvrent au Groupe », se réjouit Aurélien Chaufour, directeur général d’Anjac Health & Beauty.

L’activité de Cosmetix West (40 millions de dollars en 2018), qui développe des produits de soin pour de nombreuses indie brands américaines, mais aussi pour des marques historiques, permet à Anjac Health & Beauty de renforcer son positionnement sur les secteurs cosmétique et dermo-cosmétique, en complément de l’offre des sociétés Sicaf, Shadeline, Eurowipes et les Laboratoires Feltor, déjà présentes au sein du groupe. Cette acquisition apporte également à Anjac Health & Beauty une plus-value pour intensifier sa proposition en réponse à des attentes consommateurs devenues incontournables pour les marques cosmétiques, telles la Clean Beauty - autrement dit, une cosmétique transparente, minimaliste et efficace, privilégiant la naturalité - mais aussi les soins pour hommes, ou la cosmétique d’inspiration japonaise « J-Beauty ».

Implantée dans les environs de Los Angeles, Cosmetix West a acquis un savoir-faire poussé dans la formulation, le développement, la fabrication et le conditionnement de soins pour la peau et les cheveux, de produits d’hygiène et de parfums, déclinés en de nombreuses galéniques. Forte de sa capacité d’innovation et d’adaptation, l’entreprise compte parmi ses clients de nombreuses indie brands majeures, ces marques indépendantes qui bousculent le marché mondial de la beauté.

Le groupe Anjac Health & Beauty signe ainsi sa cinquième acquisition en moins de deux ans. Une stratégie de développement externe qui a fait doubler son chiffre d’affaires entre 2016 et 2019. Anjac Health & Beauty regroupe aujourd’hui dix sociétés et 14 sites de R&D et production dans les domaines de la santé, l’hygiène, la beauté et des compléments alimentaires : Innovi, Chemineau, les Laboratoires Feltor, Shadeline, SICAF, LPEV, Euro Wipes, Aircos, Pascual Cosmétiques, et Cosmetix West, pour un chiffre d’affaires de 280 millions d’euros prévu en 2019.

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Vincent Gallon, Premium Beauty News